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Congrès de l’Unjci – César Etou : « On n’a pas besoin d’huissier pour aller à un congrès »

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Le deuxième tour de l’élection de l’élection du président du conseil d’administration et du président du conseil exécutif de l’Unjci a lieur aujourd’hui. En prélude à ce scrutin tant attendu, César Etou, président dudit congrès ; dans cette interview rappel des circonstances du processus électoral, rejette l’idée d’un constat d’huissier et rassure sur la transparence et la sécurisation du scrutin.

Président pouvez-vous revenir sur ce qui s’est réellement passé depuis la salle de conférences du ministère des affaires étrangères  au Plateau ?

On a déjà dépassé les difficultés rencontrées à la salle de conférences du ministère des affaires étrangères au Plateau. Ce qui s’est passé, c’est qu’avant le congrès,  les candidats et le comité d’organisation ont pris des libertés par rapport à nos textes, s’agissant des procurations. Dans la salle ça a coincé, parce que nos textes ont été violés. Donc nous avons repris le congrès au niveau du vote, en respectant les textes pour délivrer ce qu’on appelle des procurations. On a eu le premier tour du scrutin. Au deuxième tour, des électeurs, ont décidé de bloquer encore le congrès, estimant qu’il n’y avait pas de bulletins uniques. Et qu’il fallait confectionner des bulletins uniques.

Comment expliquez-vous qu’il puisse avoir une rupture de bulletins uniques ?

Oui parce qu’il y avait sept candidatures en vues. Trois pour le président du conseil exécutif et quatre pour le conseil d’administration. Comme on ne sait pas qui pouvait aller au deuxième tour, on ne pouvait pas prévoir de bulletins uniques. Bulletins rassemblant tous les candidats susceptibles d’aller au deuxième tour. Voilà tout ce qui s’est passé. Sur le champ, on allait procéder comme l’Unjci procède depuis trente ans. C’est-à-dire, on découpe des bouts de papiers et on met les noms des candidats passent au deuxième tour et puis le vote s’achève.

Président, à la salle de conférences du ministère des affaires étrangères, à l’Istc il n’y avait pas d’huissier dans la salle pour attester de la régularité du scrutin. Est-ce que ce samedi, il y a aura un huissier de justice dans la salle?

Je vous arrête tout de suite. Les journalistes sont des professionnels qui se recrutent dans l’élite des intellectuels de la Côte d’Ivoire. On n‘a pas besoin d’huissier pour aller à un congrès ! C’est-à-dire que les résultats acquis ne sont pas remis en cause. Donc on n’a pas de problème. On n’a pas de résultat à certifier par huissier de justice. Ça ne s’est jamais fait. Et ça ne doit pas se faire !

Quelles sont les dispositions sécuritaires prises ?

Je ne crois pas que les journalistes soient des gens violents. Nous aurons juste quelques policiers. Parce qu’on ne sait pas qui peut venir de l’extérieur pour nous perturber. Donc, on n’a pas de dispositions sécuritaires particulières à prendre, parce que nous n’avons pas peur.

Avez-vous un appel à lancer aux participants à votre congrès extraordinaire ?

Qu’ils aillent tranquillement voter. Tant que moi César Etou j’organiserai un congrès, ce sont les bulletins qui entrent dans l’urne qui seront comptés. C’est le résultat acquis par le vote, qui est proclamé.

Interview réalisée par SERGE AMANY

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